Le Brésil, pays d’avenir à l’avenir incertain ?

ENJEUX INTERNATIONAUX

Plus d’un siècle en arrière, Georges Clemenceau, ancien Président du Conseil, qualifiait le Brésil de « pays d’avenir, et qui le restera longtemps »[1]. En 1950, un envoyé spécial du Monde alla plus loin, en affirmant : « le Brésil, future puissance mondiale »[2].

Le Brésil, aujourd’hui cinquième plus grand pays du monde, peuplé de 209 millions d’habitants, est le géant de l’Amérique du Sud, aussi bien en taille qu’en population. Son histoire est marquée par des bouleversements économiques : tantôt un essor, tantôt un écroulement. Ce géant fait face au XXIème siècle à de graves questions politiques, économiques, sociales et environnementales. Les risques, pourtant déjà élevés, se sont d’autant plus accrus avec la pandémie de la Covid-19, avec une gestion pour le moins particulière de la crise sanitaire.

DES TENSIONS POLITICO-SOCIALES

Après les quatre victoires consécutives du Parti travailliste lors des élections présidentielles brésiliennes, la gauche fut mise à mal avec l’accusation de corruption de l’ex-président Luiz Inacio Lula da Silva, qui fut ensuite incarcéré et rendu inéligible aux élections de 2018.

Jair Bolsonaro brisa donc cette chaîne le 28 octobre 2018, lors du dernier scrutin présidentiel brésilien en s’imposant pour le Parti social libéral, tantôt lié de près aux militaires [3]. Cet ancien militaire s’était fait connaître depuis les années 1990 par ses positions sur le plan économique et son conservatisme social tranché. Ses paroles parfois choquantes, son opposition à l’avortement, sa nostalgie de l’ancien régime autoritaire, son climatoscepticisme, l’ont mené à la victoire. Si un tel portrait s’avère peu glorieux, Bolsonaro s’est profondément engagé à lutter contre la criminalité et la corruption, les deux fléaux qui gangrènent le quotidien brésilien. Dans un pays à la croissance peinant à avoisiner le simple point de pourcentage, aux plusieurs millions de chômeurs, et où un cinquième de la population vit avec moins de 5,5$ par jour [5], il promet de relancer la production, l’investissement et l’emploi, et parvient à obtenir 55,1% des voix lors des élections présidentielles de 2018.

Dès lors, le déficit recule, mais demeure à 6% du PIB. Alors, s’il faut reconnaître que le chômage est en baisse , le tourisme diminue également, et les inégalités s’entérinent. Plus de 15 millions de brésiliens demeurent dans des favelas. En outre, l’économie souterraine est très largement présente au Brésil : la moitié des brésiliens travaille sans contrat de travail, ou n’est pas déclaré. Pour les travailleurs du secteur informel, un confinement nuirait à la capacité de subvenir à leurs besoins. La vie dans les favelas, extrêmement précaire, est aggravée par la pandémie de la Covid-19. En effet, la promiscuité dans les favelas favorise la propagation du virus.

S’ajoute à ces problèmes économiques et sanitaires une corruption qui ne cesse malgré les années, malgré les courants politiques. Si Bolsonaro avait, pendant sa campagne présidentielle, haussé le ton contre cette pratique courante au Brésil et assuré de lutter contre, il s’avère qu’aujourd’hui, des accusations ciblent notamment son fils [6], pour appartenance à une organisation criminelle et pour détournement de fonds publics. Ce phénomène est récurrent au Brésil : le gouverneur de Rio fut ainsi destitué [7] pour détournement et blanchiment de fonds dédiés à l’achat de matériel médical pendant la pandémie de Covid-19. La corruption demeure donc, tant au niveau national qu’au niveau local. Les nominations des personnalités politiques sont souvent entachées de corruption ; les militaires détiennent les postes clés. Naturellement, les politiques sont mal définies et la popularité du président est fluctuante.

 
 

UNE FÉBRILITÉ FACE À LA PANDÉMIE

Face à la propagation du virus, le secteur de la santé peine au Brésil. En effet, un système unique de santé permet en principe l’accès aux soins. Cependant, en pratique, ce secteur est sous-financé par le gouvernement : le budget alloué ne dépasse pas 4% du Produit Intérieur Brut (PIB), et ne cesse d’être réduit. A titre de comparaison, le budget moyen alloué à la santé dans l’Union européenne est de 10,5% du PIB [8]. Faire face à la crise sanitaire s’avère donc impossible. Le taux de mortalité de la Covid-19 est l’un des plus hauts au monde : c’est le 3ème après les États-Unis et l’Inde, avec au 5 décembre 2020 plus de 6 millions de cas, et plus de 175 000 décès.

Au niveau national, aucune mesure n’est prise pour endiguer la pandémie, cette dernière est minimisée.

Alors contaminé par le virus, le président brésilien n’a pas hésité à ôter son masque lors d’un entretien avec les journalistes en disant « comme ça vous pouvez voir mon visage et constater que je vais bien ! » [9]. Aucune autorité scientifique, ni médicale, n’est intégrée dans la prise de décision de l’Etat ; empêchant donc les politiques de restriction, comme elles existent dans la majorité des Etats du monde. Toutes les recommandations de l’Organisation Mondiale de la Santé furent rejetées, refusant les gestes barrières et le confinement. L’ex-président Lula affirma même que Bolsonaro fait de la pandémie une arme de destruction massive. Bolsonaro, comparé à de nombreuses reprises à Donald Trump, s’en approche à nouveau en brandissant l’étendard du coronascepticisme. L’objectif est de maintenir l’emploi, préserver l’économie dans un pays instable.

L’actuel ministre de la Santé est un militaire, l’ancien médecin ministre Luiz Henrique Mandetta ayant été congédié suite à son refus de suivre la politique de la santé de Bolsonaro. Face à des chiffres catastrophiques, les oppositions se multiplient. Des élus locaux, des maires et des gouverneurs se sont prononcés en faveur de l’adoption de mesures de restriction. Étant un Etat fédéral, le Brésil fait face à un morcellement du pouvoir traduit par des divergences politiques nationales et locales. Par exemple, à Sao Paulo, mégapole la plus impactée par la pandémie, les dirigeants ont décidé d’un confinement. Néanmoins, le pouvoir judiciaire a interdit la campagne par laquelle Bolsonaro disait à sa population de reprendre les activités.

UN ÉTAT FÉDÉRAL MORCELÉ

Avant la crise sanitaire, des réformes ayant pour vocation l’assainissement des finances publiques divisaient déjà les rangs. Ces réformes prévoyaient un gel des salaires des fonctionnaires, la privatisation du secteur de l’électricité, des aéroports et des ports maritimes, ainsi que des coupes budgétaires dans le secteur de la santé et de l’éducation, donnant lieu à de nombreuses manifestations. Cela constituait une atteinte au droit à l’éducation, et une hausse des inégalités. Si les réformes demeurent au point mort aujourd’hui, réduisant les mouvements sociaux, ceux-ci pourraient refaire leur apparition en cas de reprise des réformes.

Tandis que le pouvoir politique se divise entre ceux qui désirent suivre les recommandations de l’OMS et ceux qui suivent les recommandations de Jair Bolsonaro, des manifestations prennent place dans la rue, et des heurts éclatent entre les soutiens au président brésilien et ses opposants. Selon les derniers sondages de Datafolha, Jair Bolsonaro bénéficie d’un soutien en hausse, de 29% de la population tandis que 40% de la population brésilienne lui est hostile.

Perdant en crédit auprès des plus pauvres, Jair Bolsonaro alloua une aide versée à ces derniers : une aide de 100 euros par mois à 30% de la population, reconduite jusqu’à la fin de l’année, à minima. Bienvenue auprès de la population, cette aide suscite des inquiétudes, notamment de la part du dirigeant de la banque centrale brésilienne, qui estime que cette aide ne serait pas viable sur le long terme. Avec une hausse du chômage menant à une hausse du nombre de bénéficiaires et en parallèle une hausse de la dette nationale, cette aide serait complexe à tenir sur le long terme.

Malgré des tentatives de séduire à nouveau l’électorat brésilien dans l’optique des présidentielles de 2022, lors des élections municipales de novembre dernier, les candidats soutenus expressément par le président Jair Bolsonaro sortirent perdants du scrutin. Le quotidien brésilien O Globo affirma même que « le message des urnes est cristallin » [10].

Néanmoins, des résultats positifs des partis de droite, même plus éloignés du président actuel, indiquent une vision conservatrice de la politique assez solide au Brésil.[11]

A ce morcellement des opinions de la population brésilienne s’ajoute un fléau particulièrement virulent, n’arrangeant pas l’harmonisation sur le territoire : la violence.

 
 

UNE DÉMOCRATISATION DE LA VIOLENCE

Le lecteur sera choqué en apprenant que le taux de violence au Brésil est comparable à celui des pays en situation de conflits armés ou de guerre : durant les cinq années où la guerre avait lieu en Syrie, il y avait moins de morts qu’au Brésil. Ce taux est cinq fois supérieur au seuil endémique fixé par l’ONU [12]. En 2016, le Forum brésilien de la sécurité publique recensait plus de 700 000 incarcérations, faisant du Brésil la troisième population carcérale au monde après les États-Unis et la Chine [13].

Des groupes armés sèment la violence, surtout à Sao Paulo et à Rio de Janeiro. Ces groupes mènent des attaques contre les forces de l’ordre, et détruisent des commerces, ainsi que les biens publics dans les territoires qu’ils contrôlent. Ces acteurs sont souvent impliqués dans un trafic de drogue international, les liant au Paraguay, au Pérou, à la Bolivie ou encore à la Colombie, et à de la contrebande et des ventes d’armes. Ils exercent une forte pression via la corruption des forces de l’ordre et des élus locaux. De surcroît, les activités criminelles font partie intégrante du PIB brésilien : elles s’élèvent à 5,9% de celui-ci, soit 100 milliards d’euros. [14]

 
 

 Pour endiguer cette criminalité, le président brésilien a nommé Sergio Moro Ministre de la justice et de la sécurité publique. Spécialisé dans la lutte contre la corruption, Sergio Moro est reconnu pour mener une lutte radicale et virulente ; l’Observatoire de la démocratie brésilienne parle même d’exécutions extrajudiciaires de masse. Après cette évocation, le ministre a démissionné, mais les violences se poursuivent. Si, malgré une aggravation globale des conflits sociaux et politiques au Brésil en 2018, diminuèrent les violences létales, cette décroissance est en partie due à l’augmentation des violences d’Etat, notamment avec l’évolution des prérogatives des forces de l’ordre [15] : sont criminalisés les mouvements sociaux, est assouplie la politique nationale de contrôle des armes à feu, et le concept de légitime défense a été étendu au sein du code pénal.

De telles mesures mènent certes à une plus forte potentialité de violence, mais les facteurs explicatifs de cette violence doivent être explicités également. Sont pointées du doigt les incarcérations massives, les inégalités, l’accès simplifié aux armes à feu, les exécutions extra-judiciaires. L’incarcération de masse a généré un phénomène de surpeuplement, atteignant un taux d’occupation de 484% dans l’Etat d’Amazonas. Également, dans la lignée du discours politique de Jair Bolsonaro qui fustige les minorités, il y a une hausse des violences depuis 2018 à l’encontre des femmes, des communautés LGBT, des militants pour les droits de l’homme et pour l’environnement. Le discours politique ne changeant pas, et le soutien de Bolsonaro demeurant conséquent en raison d’une division de la population brésilienne ne mène pas à une réconciliation populaire.

 
 

QUAND CRIMINELS ET POLITIQUES S'ENTREMÊLENT

L’ex-ministre de la santé et médecin, Luiz Henrique Mandetta, congédié suite à sa prise de position contre Jair Bolsonaro concernant la gestion de la crise sanitaire, fit appel à des membres de gangs et aux trafiquants de drogue pour participer à une gestion de la crise. Si cette prise de contact peut abasourdir, il est avéré que ces derniers détiennent un pouvoir territorial non négligeable ; ils ne doivent pas être écartés du dialogue, en raison de leur influence directe sur les favelas.

A défaut d’intervention gouvernementale, ces trafiquants et membres de gangs adoptèrent à leur manière des normes s’assimilant à des règlementations sanitaires. Des messages circulèrent, en premier lieu via les réseaux sociaux, puis en second lieu par des appels dans les rues où les gangsters de la Cité de Dieu, firent le tour du bidonville en diffusant le message aux habitants [16], menant à une interdiction ponctuelle des rassemblements, puis à un couvre-feu et enfin à un confinement dans les favelas de la ville de Rio. Ces consignes témoignent de l’absence de règlementations étatiques, ou fédérales, pour endiguer la pandémie. Mais quelle sanction pour quiconque braverait cette interdiction ? Le message est clair : « Quiconque sortira dans la rue pour se balader recevra une punition et servira d’exemple. Mieux vaut rester chez soi. Le message est passé. ». [17] Lorsque le pouvoir politique n’agit pas, ce sont les gangs qui appliquent les contrats sociaux.

Les trafiquants ont en effet tout intérêt à ce que le virus ne se propage pas davantage. En effet, les frontières ont été fermées avec les Etats voisins, portant atteinte au commerce lucratif du trafic de drogue. Dès lors, le maintien de leur activité économique dépend fortement de l’ouverture des frontières, liée à la situation sanitaire. Plus vite la pandémie sera évincée, plus vite les frontières rouvriront, permettant une reprise du trafic latino-américain.

Se posent face à cette situation pour le moins inédite des questions touchant à la sécurité de la population qui fait face à des milices informelles virulentes, ainsi qu’à la souveraineté de l’Etat, qui se voit voler son pouvoir de maintien de l’ordre et de gestion de la santé publique par des gangsters. Ceux qui font la loi sont des criminels.

Par conséquent, les chances sont élevées que le président brésilien, déterminé dans sa lutte contre la criminalité et ayant obtenu des résultats satisfaisants au début de son mandat, cherche à mettre fin au contrôle territorial exercé par les membres des gangs. De plus, si le gouvernement se positionne contre un confinement et contre des mesures pour empêcher la propagation du virus, c’est en raison des conséquences économiques et de l’entérinement des inégalités. En effet, une hausse de la pauvreté au Brésil mènerait à une hausse naturelle de la criminalité, déjà si élevée, par le biais d’extorsions et de vols. A la fois, laisser le virus se propager pour des raisons économiques mènera à des conséquences sanitaires catastrophiques. Si les décisions sont complexes à adopter, le virus, lui, n’attend pas pour se répandre à travers le pays.

En somme, l’avenir du Brésil demeure bien incertain face à de telles fragilités et à de tels revirements de situation.

« Géant par ta propre nature, tu es beau, tu es fort, intrépide colosse. Et ton avenir reflète cette envergure » scande l’hymne national brésilien depuis 1909. Ces mots auront-ils raison de l’instabilité actuelle ? L’avenir nous le dira, mais le Brésil devra surmonter de nombreuses problématiques systémiques


Notes



[1] Propos tenus en 1919 par Georges Clemenceau. Lien URL source: https://www.herodote.net/Un_pays_en_attente_d_avenir-synthese-655.php

[2] Le Monde, “Brésil: l’épopée d’une puissance émergente”, 25 juin 2013. Lien URL: https://www.lemonde.fr/idees/article/2013/02/14/bresil-l-epopee-d-une-puissance-emergente_1832734_3232.html

[3] Le Monde Diplomatique, Anne Vigna : « Au Brésil, la crise galvanise les droites », décembre 2017. Lien URL : https://www.monde-diplomatique.fr/2017/12/VIGNA/58174

[4] Perspective Monde, Université de Sherbrook, Québec, Canada, décembre 2020. Lien URL : https://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMTendanceStatPays?langue=fr&codePays=BRA&codeTheme=2&codeStat=NY.GDP.MKTP.KD.ZG

[5] Blog Iremos , Eugénie Boivin-Javinski, « Santé, criminalité et économie, quel avenir pour le Brésil ? », 25 septembre 2020. Lien URL : https://www.iremos.fr/blog/avenir-bresil-sante-criminalite-economie.

[6] Radio France internationale , François Cardona, correspondant à Rio de Janeiro, « Brésil : le fils de Jair Bolsonaro accusé de corruption à dix jours des municipales », 5 novembre 2020. Lien URL : https://www.rfi.fr/fr/am%C3%A9riques/20201105-br%C3%A9sil-le-fils-jair-bolsonaro-accus%C3%A9-corruption-%C3%A0-dix-jours-municipales

[7] Le Monde , Anne Vigna : « L’Etat de Rio perd à nouveau son gouverneur », 7 septembre 2020. Lien URL : https://www.lemonde.fr/international/article/2020/08/29/l-etat-de-rio-de-janeiro-perd-a-nouveau-son-gouverneur_6050311_3210.html

[8] La Direction de la recherche , des études, de l’évaluation et des stratistiques (Drees), Ministère des solidarités et de la santé : « Comparaisons internationales de la dépense courante de santé ». Lien URL : https://drees.solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/fiche40.pdf

[9] Le Monde, « Le président brésilien, Jair Bolsonaro, annonce avoir été testé au Covid-19 », 7 juillet 2020. Lien URL : https://www.lemonde.fr/international/article/2020/07/07/le-president-bresilien-jair-bolsonaro-annonce-avoir-ete-teste-positif-au-covid-19_6045508_3210.html

[10] O Globo, “Resultado da eleicao traz novo teste a Bolsonaro”, 16 novembre 2020. Lien URL : https://oglobo.globo.com/opiniao/resultado-da-eleicao-traz-novo-teste-bolsonaro-1-24748339

[11] Courrier International , « Au Brésil, une défaite claire pour le camp Bolsonaro aux municipales », 16 novembre 2020. Lien URL : https://www.courrierinternational.com/article/politique-au-bresil-une-defaite-claire-pour-le-camp-bolsonaro-aux-municipales

[12] Observatoire de la démocratie brésilienne , « Au-delà du monopole de la violence légitime de l’Etat brésilien », 16 mars 2020. Lien URL : https://observatoiredemocratiebresil.org/Au-dela-du-monopole-de-la-violence-legitime-de-l-Etat-bresilien

[13] L’Atlas Sociologique Mondial , « Classement des Etats au monde par taux d’incarcération », 20 mars 2019. Lien URL : https://atlasocio.com/classements/politique/justice/classement-etats-par-taux-incarceration-monde.php

[14] Notes CLES. Lien URL : https://notes-geopolitiques.com/corruption-trafic-violencecriminalite/#:~:text=Les%20chiffres%20bruts%20donnent%20le,ainsi%20618.000%20homicides%20au%20Br%C3%A9sil

[15] Observatoire de la démocratie brésilienne , « Au-delà du monopole de la violence légitime de l’Etat brésilien », 16 mars 2020. Lien URL : https://observatoiredemocratiebresil.org/Au-dela-du-monopole-de-la-violence-legitime-de-l-Etat-bresilien

[16] Extra, Rafael Soares, « Coronavirus : le trafic et les milices ordonnent un couvre-feu dans les favelas de Rio », 24 mars 2020. Lien URL : https://extra.globo.com/casos-de-policia/coronavirus-trafico-milicia-ordenam-toque-de-recolher-em-favelas-do-rio-24324363.html

[17] Reuters, Ricardo Moraes, Debora Moreira, Rodrigo Viga Gaier, « Gangs call curfews as coronavirus hits Rio favelas”, 24 mars 2020. Lien URL : https://www.reuters.com/article/us-health-coronavirus-brazil-favelas-fea/gangs-call-curfews-as-coronavirus-hits-rio-favelas-idUSKBN21B3EV



Evane Anger
Evane Anger
Après une Double licence de Droit et d’Economie durant laquelle elle s’est passionnée pour les questions internationales tant juridiques qu'économiques, Evane a réalisé un Master 1 en Droit public international et européen à l’Université Paris-Saclay, avant de rejoindre le parcours négociations économiques du Master 2 Diplomatie et négociations stratégiques. Elle présente un intérêt particulier pour les questions sécuritaires et économiques, dont elle a pu approfondir sa connaissance au travers de diverses formations. Très investie au sein de ce Master, Evane est responsable du pôle évènementiel de GSI; elle a l’ambition d’organiser des rencontres avec des professionnels dans le cadre de conférences thématiques et d’interviews.

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