L’Autorité Palestinienne en pleine crise économique

L’Indo-Pacifique : entre stratégies étatiques, alliances et contrepoids face à la Chine
juin 11, 2019

L’Autorité Palestinienne en pleine crise économique

ZONE MOYEN-ORIENT

 
 

En février 2019, le gouvernement israélien annonce geler chaque mois 10 millions de dollars sur les 190 millions qu’il prélève en TVA et droits de douane sur les produits importés palestiniens, et qu’il doit reverser à l’Autorité Palestinienne (AP[1]) en vertu des accords d’Oslo. Selon la Knesset[2], ce montant correspond aux allocations versées par l’AP aux familles de palestiniens tués ou emprisonnés par Israël suite à des attaques contre des citoyens israéliens, qualifiés de martyrs en Palestine[3]. Suite à cette annonce, l’AP a déclaré refuser tout paiement partiel, aussi longtemps que le gouvernement israélien ne verserait pas la totalité des taxes.

Cette décision a de fortes implications sur un gouvernement palestinien structurellement fragile, et extrêmement dépendant de ces versements. Elle montre l’existence d’un malaise structurel entre les deux entités gouvernementales mais également des dynamiques davantage internationales.

Économiquement, la situation est catastrophique: la Banque Mondiale a annoncé urgente et fort préoccupante la situation économique palestinienne, avec une grande détérioration de l’activité économique et du niveau de vie des palestiniens. «L’économie, qui n’avait pas connu de croissance réelle en 2018, fait maintenant face à un choc budgétaire en raison de l’impasse sur les transferts de recettes». Le risque de déficit de l’AP dépasse le milliard de dollars en 2019 contre 400 millions en 2018. Ainsi, la diminution constante du revenu par habitant, l’augmentation exponentielle du chômage notamment chez les jeunes et le taux de pauvreté sont en première ligne dans les indicateurs préoccupants des territoires palestiniens.

L’AP fait également face à une réduction de l’aide étrangère, passée de 10% de son PIB en 2015 à 3.5% en 2018, baisse notamment due à la fin de l’aide américaine sur le territoire[4]. Mais pourquoi cette soudaine décision de la Knesset? Plusieurs dynamiques géopolitiques semblent participer de cette situation.

Une forte influence de la politique interne israélienne

Tout d’abord, cette décision se produit dans le contexte électoral israélien. Benyamin Netanyahou, actuel premier ministre, leader du Likoud[5], opère un durcissement politique vers l’extrême droite depuis plusieurs années. Parmi les manifestations de ce mouvement, on trouve un discours toujours plus dur envers l’Autorité Palestinienne et le Hamas. Le contrôle des territoires occupés, l’accélération de la colonisation, le contrôle des imports/exports ou le corpus législatif en sont des exemples parmi d’autres.

Dans le contexte électoral, « Bibi » n’a d’autre choix pour conserver sa place que de durcir la ligne. Faisant face à des accusations de corruption[6], il s’est allié à plusieurs partis de droite et extrême droite pour former une coalition contre son principal rival, Benny Gantz (Kahol Lavan, libéral modéré, nationaliste). Netanyahu a connu 14 ans à la tête du pays, marqués par la réduction des mesures d’Etat Providence et l’austérité néolibérale. La situation d'Israël, bien que souvent vantée comme pays du Moyen Orient démocratique et prospère, laisse à désirer : la tension sociale n’est jamais loin, avec 24% de la population vivant en dessous du seuil de pauvreté, une réduction importante du pouvoir d’achat, et de grandes disparités entre citoyens les plus aisés et les plus pauvres. Les revendications contre l’injustice sociale, menaçant la stabilité du pays, sont souvent masquées par une stratégie de nationalisme fort, et en résultent des décisions géopolitiques aux fortes implications. Le nationalisme à la « Bibi » est marqué par une exacerbation des tensions avec les voisins, et la vision que ceux-ci menacent constamment et concrètement le droit d’Israël à exister. Il n’est pas rare d’entendre parler de scénarios d’invasion, de siège, de coup d’Etat ou encore d’Holocauste 2.0. Ainsi, les arabes israéliens et les palestiniens vivant en Cisjordanie et Bande de Gaza sont les cibles en première ligne de ce discours.

La « Pay for Slay policy » s’inscrit dans cette ligne politique: retirer une partie des taxes de manière illégale, l’argumentaire relevant largement de la symbolique de punir les « terroristes » et « prisonniers », là où cette partie de taxe ne semblait pas jusque là poser problème. Cette ligne de conduite intervient donc dans un moment stratégique, autant tourné vers la politique intérieure que vers la préparation à des négociations internationales.

Mais Israël n’est pas seul à blâmer : l’Autorité Palestinienne, dirigée depuis 2005 par M. Abbas (OLP), politise largement ce type de situation pour renforcer son emprise. Si Israël refuse en effet de verser 5% de ce qu’elle doit légalement à l’AP, le refus des 95% restant provient bien d’une décision présidentielle. Le 29 avril 2019, Mahmoud Abbas prend la décision en direct sur le chaîne de télévision officielle de refuser tout versement partiel, à grand usage d’un lexique symbolique sur les « martyrs », dénomination officielle des prisonniers et palestiniens exécutés par les autorités israéliennes suite à des actes de violence notamment de meurtres contre des israéliens, soit en définitive, des criminels.

En résulte l’obligation pour l’AP de couper les salaires des fonctionnaires de près de 50% sur une durée indéterminée. Cette décision a aussi pris place dans un contexte politique de remaniement gouvernemental : aucune élection n’a eu lieu au niveau ministériel et encore moins présidentiel. Les seules élections au suffrage universel direct en Palestine ont lieu au niveau local, et souffrent d’une fragilité certaine. Cette absence de démocratie effective est encore davantage visible dans la bande de Gaza, soumise à un blocus total et au règne sans ménagement du Hamas. Les divisions OLP, Fatah, Hamas, et factions diverses de la scène politico-sécuritaire palestinienne ne viennent en outre pas améliorer la situation[7].

Ainsi pour beaucoup de spécialistes dont Tariq Dana, la crise actuelle « est l’expression d’une crise structurelle de l’AP, incapable de contrôler son économie depuis 1994 (...) Elle est incapable de compenser ses lacunes structurelles et de résoudre cette crise financière »[8]. Aveu de faiblesse qui fait risquer la chute de l’AP faute de réponse politique et financière rapide et durable.

La situation dans la Bande de Gaza est également extrêmement préoccupante. Contrôlée par le Hamas, groupe reconnu terroriste notamment par l’Union Européenne, et sous blocus du gouvernement israélien, c’est une zone au carrefour des dynamiques de violence. Les différentes étapes d’escalade de violence sont extrêmement dommageables à la population, avec 68% de celle-ci en situation d’insécurité alimentaire, dont 46% sévèrement, plus de la moitié au chômage et vivant dans une insécurité générale encore plus forte dans les camps de réfugiés. Pierre Krähenbruhl, Commissaire Général de l’UNRWA met en garde contre le risque qu’à terme, faute de perspective, la population - notamment la jeunesse - choisisse la violence organisée ou la migration de masse.

Comme le souligne Nicholay Mladenov, « ni les israéliens ni les palestiniens ne mettent en oeuvre la résolution 2334 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ». Le coordinateur du processus de paix au Moyen Orient a mis en garde contre l’intensification des activités illégales d'Israël (colonisation, violences policières et armées etc.), le blocage systématique des EUA, et les violences de groupes palestiniens notamment les tirs de roquettes du Hamas sur Israël.

Une montée des tensions autour de la mise en application du "deal du siècle"

Toutefois, cette décision ne concerne pas uniquement la dualité Israël-Palestine, elle implique également largement les acteurs internationaux ayant un intérêt dans l’issue du conflit ou sa continuation, les Etats-Unis en première ligne.

Le « deal du siècle » ou Plan Kushner est bien l’une des raisons principales de la décision israélienne. Les coupes dans l’aide étrangère américaine, dont la totale fin des aides à l’UNRWA et la pression financière sur l’AP sont une manière de faire accepter le deal du siècle et ses promesses « d’amélioration économique pour les deux côtés ». Tareq Baconi, analyste ICG a par exemple dénoncé cette stratégie comme une « croyance erronée selon laquelle des bénéfices économiques annoncés seraient suffisamment convaincants pour amener les palestiniens à accepter les demandes politiques américaines ». Le président M. Abbas refuse depuis la reconnaissance de Jérusalem en 2017 de négocier avec D. Trump, et le premier ministre nouvellement désigné Mohammed Shtayyeh a annoncé refuser « toute initiative politique qui ne concerne pas la fin de l’occupation israélienne et l’établissement d’un Etat palestinien souverain avec Jérusalem comme capitale », fermeture qui a conduit les Etats-Unis à durcir leur politique financière pour raffermir la pression sur l’Etat palestinien. Le plan Kushner est en effet présenté comme essentiellement économique, bénéficiant théoriquement aux deux Etats. Il ne prend cependant pas en compte la donnée essentielle de l’occupation israélienne des territoires, dont D. Trump est le premier défenseur, avec récemment la reconnaissance de Jérusalem capitale d’Israël et du Plateau du Golan.

Source: le Monde diplomatique, La Palestine en cartes, citations, faits et chiffres.

Le plan Kushner est un plan d’action visant à résoudre la situation entre Israël et la Palestine en modifiant l’actuelle gestion territoriale, sociale et économique du conflit. On rappelle qu’à l’heure actuelle les territoires palestiniens sont répartis en trois zones, A, B, et C. La zone C est contrôlée par le gouvernement israélien là où la zone A est administrée par l’AP. Dans les faits, la colonisation[9] se produit également en zone A.

Le plan devait être annoncé après les élections israéliennes d’avril, mais a été repoussé jusqu’à la formation d’un gouvernement puis à la fin du mois de Ramadan. Une conférence économique est prévue à Manama (Bahreïn), les 25 et 26 juin. Elle semble cependant compromise: d’une part parce que M. Abbas refuse d’y participer et appelle tous ses soutiens, dont les associations et fédérations du secteur privé palestinien, à faire de même, et d’autre part, de nouvelles élections doivent être organisées en Israël suite à l’incapacité de B. Netanyahu de former un gouvernement. M. Abbas a appelé à « commencer par l’aspect politique (afin de trouver une) solution palestinienne », et ne pas « vendre du rêve ». Cet atelier économique censé « donner du pouvoir aux palestiniens » est très attendu par la scène politique internationale, en cela qu’il est la première présentation du « deal du siècle ». Le volet économique, supposé être le volet majeur du plan, y sera discuté. Ce workshop est présenté comme devant encourager l’investissement dans les territoires palestiniens, ouverture voulue comme une main tendue à l’AP, fortement dubitative de la neutralité américaine. Bien que la plupart des Etats arabes aient refusé d’y participer en soutien à l’AP, l’Egypte et la Jordanie y seront cependant présents, un mouvement « symbolique », selon Ibrahim Al Ibrahim, qui considère que la pression américaine sur ces deux Etats les poussent à montrer une bonne volonté dans le processus.

Une pluralité d'acteurs internationaux engagés

Les Etats-Unis ne sont cependant pas les seuls acteurs étrangers et gouvernementaux à participer au processus de paix au Moyen-Orient. L’Union Européenne s’est faite relai des aides internationales, devenant premier contributeur au financement de l’UNRWA (en plus d’exhorter ses membres à financer individuellement plus intensément) et a raffermi sa position en faveur de la solution à deux Etats, position majoritaire dans les pays européens dont la France. En ce sens, l’UE a tout intérêt à trouver une résolution pacifique et rapide de cette crise, le risque de faillite de l’AP mettant en péril la totalité de sa stratégie de renforcement des autorités locales et gouvernementales.

L’UE a par exemple proposé que les prisonniers palestiniens reçoivent une allocation selon leur statut financier et non selon une grille d’actions commises. Un comité ad hoc s’est formé à Bruxelles et propose une médiation entre l’AP et le gouvernement israélien, sans succès. F. Mogherini a également insisté sur le fait que les accords matériels doivent être complétés par une reprise du processus de négociation entre Israël et la Palestine, au risque que des crises de ce type ne se présentent régulièrement.

Si l’UE et ses pays membres ont traditionnellement une histoire de coopération importante envers les territoires israéliens et palestiniens, il semble que l’Union ne soit pas en mesure de prendre en main la médiation. Elle assure un filet de sécurité contre le risque de crise humanitaire, mais ce sont les Etats arabes notamment la Ligue Arabe qui semblent en charge des négociations. L’organisation a notamment décidé d’allouer 100 millions de dollars par mois à l’Autorité Palestinienne pour éviter son effondrement. L’Egypte et la Jordanie sont les principaux architectes des négociations actuelles et le Qatar a par exemple récemment pris d’importantes décisions budgétaires en faveur de l’AP, là où ses donations habituelles étaient davantage tournées vers le Hamas et le Hezbollah.

Mais quelles sont les perspectives pour cette situation? Au vu du contexte actuel de réélections en Israël et de refus de négocier avec les EUA de la part du PA, on peut douter que tous les parties prenantes ne se réunissent prochainement autour d’une table de négociation à Manama ou ailleurs, dans un futur proche. Le « deal du siècle » est très surement mort-né, car il ne prend pas en compte la composante essentielle de l’occupation. Le territoire est bien la première problématique dans ce conflit, et l’a toujours été. Une incitation financière ne permettra pas, a priori, de le résoudre.


Notes

[1] Entité gouvernementale et administrative en zones A et B en Cisjordanie et Bande de Gaz. Elle possède un président et une assemblée. Son président actuel est Mahmoud Abbas, son premier ministre Mohammed Shtayyeh.

[2] La Knesset est le parlement israélien (système monocaméral), il siège à Jérusalem et est actuellement dominé par le Likoud et la coalition de partis de droite. Il a été récemment dissous suite à l’incapacité de B. Netanyahu de former un gouvernement, de nouvelles élections auront par conséquent lieu en septembre 2019.

[3] Utilisation d’une loi de 2018 contre le financement du terrorisme

[4] Fin du financement à l’UNRWA, gel de la contribution à la mission de l’ONU chargée des réfugiés palestiniens, réduction du budget USAID, de la coopération sécuritaire avec Ramallah et fin de l’aide aux hôpitaux de Jérusalem Est, entre autre. Cette politique est dite de la « punition financière ».

[5] Le Likoud est un parti israélien de droite, l’une des forces politiques majeures depuis les années 1970. Il revendique des théories sionistes telles que le “Grand Israël”, une annexion de parties de territoire palestiniens et la prudence extrême envers les voisins arabes. Netanyahu l’a étendu à Likoud Unité, soit la coalition de droite qui avait remporté les élections cette année, notamment à l’aide d’une politique offensive, dure, envers les voisins arabes et notamment palestiniens, un discours sur le risque démographique à Jérusalem et un soutien aux conservateurs extrêmes.

[6] Le procureur général Avichai Mandelblit annonce que le premier ministre B. Netanyahu serait accusé de crimes incluant corruption et abus de confiance, ce à 6 semaines des élections générales. (Affaire Bezeq ou Affaire 400)

[7] La scène politique intérieure palestinienne est dominée par l’OLP ou Organisation de Libération de la Palestine, parti qui a déclaré l’indépendance du pays sous les auspices de Yasser Arafat. L’OLP est reconnue comme représentante du peuple palestinien par les Etats de la Ligue Arabe dès 1974, et possède un siège d'observateur à l’ONU.

[8] TOROKAM Mohamad, “Autorité palestinienne: rapport alarmant de l’ONU sur la situation financière”, RFI, 30/04/2019. URL : http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190430-situation-financiere-alarmante-autorite-palestinienne-onu-israel

[9] La colonisation (settlement) est le mouvement qui vise à implanter des unités de logement, des populations israéliennes régies par un droit israélien et protégées par des forces israéliennes dans les territoires palestiniens, soit en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza. Depuis 1967, environ 200 colonies ont été établies en Cisjordanie, leur population actuelle étant estimée à 620 000 personnes. Ce mouvement s’accompagne souvent de violences, appropriation de terres et de ressources.



Bibliographie

ABUMARIA Dima, “Arab League agrees to rescue Palestinian economy”, Ynews, 23 avril 2019. URL : https://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-5498931,00.html

ABUMARIA Dima, “Egypt, Jordan, to “Symbolically” Attend Bahrain Economic Workshop”, Mideast Dail News, 12 juin 2019. URL: https://themedialine.org/by-region/egypt-jordan-to-symbolically-attend-bahrain-economic-workshop/

AFP, “Cisjordanie: la Banque mondiale s’inquiète d’une crise financière aggravée”, The Times of Israel, 26 avril 2019. URL: https://fr.timesofisrael.com/cisjordanie-la-banque-mondiale-sinquiete-dune-crise-financiere-aggravee/

AYYUB Rami, “As Trump team prepares Mideast plan, Palestinians face financial crisis”, Reuters, 1 mai 2019. URL: https://www.reuters.com/article/us-palestinians-usa-money/as-trump-team-prepares-mideast-plan-palestinians-face-financial-crisis-idUSKCN1S73EG

BEAUCHAMP Zack, "How are other Middle Eastern countries handling the conflict?", Vox, 14 mai 2018. URL: https://www.vox.com/2018/11/20/18080074/israeli-palestinian-conflict-saudi-arabia-iran-turkey-egypt-jordan-syria-lebanon

DUPLAQUET Amicie, “La droite israélienne”, Les clés du Moyen Orient, 21 décembre 2015. URL: https://www.lesclesdumoyenorient.com/La-droite-israelienne.html

KHOURY Jack, LIS Johathan, “Palestinians to Cut Employees” Saalries in Half After Israel Witholds Tax Money, Haaretz, 10 mai 2019. URL: https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-palestinians-to-cut-employees-salaries-in-half-after-israel-withholds-tax-money-1.7004002

LANDAU Noa, “EU proposal for Israeli-Palestinian Tax Crisis: PA to Pay Prisoners Regardless of Felonies”, Haaretz, 1 mai 2019. URL: https://www.haaretz.com/israel-news/.premium-eu-offers-compromise-to-end-pa-fund-freeze-pay-prisoners-regardless-of-felonies-1.7186669

MEMRI FR, “Mahmoud Abbas: l’AP traverse une crise financière, mais nous n’accepterons pas d'argent d’Israël s’il faut renoncer à payer les familles des martyrs”. 2 mai 2019. URL: http://memri.fr/2019/05/02/le-president-palestinien-mahmoud-abbas-meme-si-lap-traverse-une-crise-financiere-nous-refusons-daccepter-de-largent-disrael-si-le-salaire-des-familles-des-martyrs-en-est-deduit/

MEMO “World Bank: Palestinian economy on the verge of collapsing”, 18 avril 2019. URL: https://www.middleeastmonitor.com/20190418-world-bank-palestinian-economy-on-the-verge-of-collapsing/

“OLP”, Le Monde Diplomatique, URL : https://www.monde-diplomatique.fr/index/sujet/olp

REZEG Ali H. M.Abo, “Economic workshop aims to empower Palestinians: Bahrain”, AA, 21 mai 2019. URL: https://www.aa.com.tr/en/economy/economic-workshop-aims-to-empower-palestinians-bahrain/1483625

STAFF Toi, "Jordan, Egypt said to mediate between Israel and PA over tax transfer standoff", The Times of Israel, 30 avril 2019. URL: https://www.timesofisrael.com/jordan-egypt-said-to-mediate-between-israel-and-pa-over-tax-transfer-standoff/

SMOLAR Piotr “La crise financière de l’AUtorité Palestinienne menace de déstabiliser la Cisjordanie”, Le Monde, 10 mai 2019. URL: https://www.lemonde.fr/international/article/2019/05/10/la-crise-financiere-de-l-autorite-palestinienne-menace-de-destabiliser-la-cisjordanie_5460451_3210.html

TOROKMAN Mohamad, “Autorité palestinienne: rapport alarmant de l’ONU sur la situation financière”, RFI, 30 avril 2019. URL: http://www.rfi.fr/moyen-orient/20190430-situation-financiere-alarmante-autorite-palestinienne-onu-israel

WOOTLIF Raoul “Netanyahu inculpé de corruption et abus de confiance, en attendant l’audience”, The Times of Israel, 28 février 2019. URL : https://fr.timesofisrael.com/netanyahu-inculpe-de-corruption-et-dabus-de-confiance-en-attendant-laudience/

“Conseil de sécurité: ni les israliens ni les palestiniens ne mettent en oeuvre la résolution 2334 (2016), prévient le coordinateur du processus pour la paix”, Nations Unies Couverture des réunions et communiqués de presse, 26 mars 2019. URL : https://www.un.org/press/fr/2019/cs13745.doc.htm

B’Tselem “Settlements”. URL : https://www.btselem.org/topic/settlements

Déborah Grivillers
Déborah Grivillers
Responsable Conseil et Task Force GSI Consulting

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *