Les réalités du « soft power chinois »

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Les réalités du « soft power chinois »

ZONE ASIE ORIENTALE

 
Extrait de la Vidéo "Quand la Chine fait sa pub dans nos journaux" de l'Oeil du 20H (France 2)
 

Alors que Xi Jin Ping était en visite d’Etat en France, l’ONG Reporter sans frontière publiait un rapport intitulé « Le nouvel ordre mondial des médias selon la Chine »[1], mettant en lumière la stratégie du gouvernement chinois pour étendre son emprise en dehors de ses frontières. Bien qu’elle ne soit pas particulièrement visible en France si l’on y prête pas attention, la Chine augmente peu à peu sa présence dans tous les domaines : ouvertures de nouvelles lignes d’avion pour la Chine, cinéma, publicité, etc. Cette présence croissante et l’influence latente qui en découle est le résultat d’une volonté politique chinoise consistant à sortir de l’isolement et se faire une place sur la scène internationale. Pour ce faire, le Président Xi Jin Ping s’est félicité dans son discours lors du 19ème Congrès National en 2017 que le soft power culturel de la Chine et que l’influence internationale de la culture chinoise aient cru de manière significative[2].

L’idée même de soft power, bien que relativement récente, est donc utilisée en Chine de manière officielle. Toutefois, on doit ce concept à Joseph Nye, un philosophe américain, au sortir de la Guerre Froide : le soft power est l’utilisation de moyens non militaires pour diffuser des valeurs et des modes de représentation, dans le but d’influencer indirectement d’autres acteurs. Il est donc légitime de se demander si l’emploi de ce terme par la République Populaire de Chine recouvre la même réalité. En effet, un vocabulaire et une théorisation spécifiques ont fait leur apparition, avec la mention d’un « soft power chinois », dont les vecteurs présentent certaines spécificités. Comme toute politique, ce concept n’est pas sans présenter lui-même certaines limites.

Le pouvoir est la capacité d’affecter les autres dans le but d’obtenir le résultat que l’on souhaite.

Joseph Nye, dans "What China and Russia Don’t Get About Soft Power", le 29 avril 2013. Foreign Affairs.

Un soft power à caractéristique chinoise

Avant même l’apparition du concept de soft power sous la plume de J. Nye, la Chine maoïste suscitait un certain attrait auprès des partis d’extrême gauche, alors qu’elle était paradoxalement dans sa phase de repli. Certains voyaient en elle une possible troisième voie, entre le capitalisme occidental et le communisme soviétique[3].

 

Centre de presse du 19ème Congrès National du PCC. Beijing, Oct 23, 2017. [Photo by Feng Yongbin/China Daily]

 

Source: China's imperial overreach, The Japan Times.

Aujourd’hui, c’est cette carte de la spécificité et de l’alternative que tente de jouer la Chine pour séduire, en proposant un nouveau modèle de mondialisation, avec des initiatives comme celle des Nouvelles Routes de la Soie[4]. Elle se place comme un acteur humble sur la scène internationale, refusant le statut d’hyperpuissance et fervent défenseur du multilatéralisme. En effet, la politique étrangère de la Chine est fondée sur cinq principes parmi lesquels se trouve la non-ingérence, ce qui explique que la Chine refuse d’être décrite comme une puissance aspirant à l’hégémonie[5]. De surcroît, elle cherche à rassurer les pays émergents en se décrivant comme une puissance moyenne, ayant elle aussi subi par le passé le joug colonial occidental. Pour elle, le soft power est un moyen de faire reconnaître son statut de grande puissance, en luttant contre des perceptions erronées de la Chine, améliorant l’image du régime à l’international, et réfutant la thèse de la menace chinoise[6].

Les chinois emploient le terme de 软实力Ruan Shili [7]pour désigner leur propre soft power, un terme qui peut se traduire par « puissance douce », le terme choisi ici pour évoquer l’idée de puissance sous entendant l’existence d’un pouvoir militaire. Comme dans sa conception américaine, le soft power vise donc à compléter le hard power[8], c’est-à-dire la capacité d'un corps politique à imposer sa volonté à d'autres corps politiques à l'aide de moyens militaires et économiques. Selon J. Nye, le soft power est une œuvre de la société civile, alimentée par trois ressources diffusées, à savoir la culture, les valeurs politiques et la politique extérieure. Il semble évident que l’influence chinoise, portée par un Etat autoritaire, ne peut répondre à cette définition. C’est pourquoi a émergé, pour décrire ce phénomène de projection de l’influence mis en œuvre par des autoritarismes, le terme de sharp power[9] ou short power. Cette notion relativement péjorative se définit comme une manière peu recommandable de modeler l’image de son pays, recourant au besoin à la subversion, l’intimidation et aux pressions, qui se combinent afin de promouvoir l’autocensure[10].

Cette définition extrêmement critique vise à attirer l’attention sur cette pratique qui est d’autant plus dangereuse lorsqu’elle est confondue avec le soft power. Bien qu’elle mette en lumière sur certaines dérives, cette conception ne reflète qu’imparfaitement la diplomatie d’influence mise en place par la Chine. Pour définir le soft power chinois, il convient de se tourner vers les scientifiques nationaux, qui en la personne de Wang Huning - aujourd’hui membre du Comité permanent en charge de la propagande - ont proposé dès 1993 une définition du soft power à caractéristique chinoise en ces termes : « le soft power se compose d’idées et de principes, d’institutions et de mesures politiques qui opèrent à l’intérieur de la culture d’une nation et qui ne peuvent en être séparés ». Cette définition, reprise par l’école de Shanghai, fonde le soft power sur la culture de manière quasiment exclusive, occultant les idées de diffusion des valeurs et de politique extérieure[11]. Une fois conceptualisé, il convient de voir quels moyens sont employés pour mettre en œuvre ce soft power à la chinoise.

Le President Xi Jinping et Wang Huning, Beijing, 25 Oct. 2017 (Jason Lee/Reuters). Via le Washington Post.

Les vecteurs de la diplomatie culturelle chinoise

Si un pays a une culture et une idéologie admirables, les autres pays auront tendance à le suivre. (…) Il n’a pas besoin de faire usage d’un hard power coûteux et moins efficace.

Wang Huning, 1993

Le principal vecteur du soft power, qu’il s’agisse du soft power selon Nye ou selon Wang, est la langue. La Chine ne s’y est pas trompée, et pour promouvoir culture, histoire et philosophie au travers de sa langue, elle se dota dès 2004[12] de moyens institutionnels par l’intermédiaire des Instituts Confucius.Bien qu’ils aient été créés plus tardivement que leurs équivalents anglais ou allemands, les Instituts Confucius les ont aujourd’hui dépassés en nombre. Cela témoigne d’un enthousiasme croissant pour la langue chinoise, mais également de certaines difficultés d’implantation. En effet, tous les Instituts Confucius sont sous l’égide du Département Central HanBan, en lien direct avec le Parti Communiste Chinois (PCC), ce qui pose problème dans certains pays. De surcroît, les Instituts Confucius cherchent à transmettre de manière brute les valeurs chinoises, valeurs qui sont fondées sur des idées et concepts n’étant pas universels, ce qui fait parfois obstacle à leur succès. En dépit de cela, l’influence des Instituts Confucius est réelle, à tel point que dans les universités américaines en manque de moyen, l’intégralité des cours de chinois est assurée par les instituts. Cette influence croissante se ressent également au vu de certaines décisions comme celle de la maison d’édition Cambridge University Press de retirer certains articles portant sur des sujets sensibles[13].


Parallèlement à cette diffusion de la langue, les arts chinois ont également connu une résurgence au niveau mondial, avec l’obtention en 2012 par Mo Yan du prix Nobel de Littérature[14] et l’obtention de nombreuses récompenses par des films chinois, “Adieu ma concubine” de Chen Kaige ayant obtenu la palme d’Or. Le cas du cinéma est particulièrement intéressant pour analyser le soft power chinois. En effet, le marché chinois reste fermé dans ce domaine puisque seuls trente quatre films étrangers reçoivent l’autorisation d’être projetés dans les salles chinoises chaque année. Or, le box office chinois connaît une croissance extrêmement rapide et est en passe de rattraper le box office américain[15].


Pour entrer sur ce marché, les producteurs étrangers sont contraints par ce système de quotas d’adapter l’image que leurs films renvoient de la Chine à celle que les autorités chinoises ont envie de renvoyer. Une alternative pour échapper aux quotas consiste à recourir à la coproduction, dont les conditions sont strictes et sur lesquelles le département de la propagande exerce un contrôle. C’est le choix que font aujourd’hui de nombreux blockbusters comme “Battleship”, “Transformers IV” ou encore “Iron Man 3”. En parallèle, de grands groupes chinois comme Dalian Wanda Group investissent massivement dans le cinéma à l’étranger[16].

 

Source: Graphique de Mme Nashidil Rouiaï pour Géoconfluences.

 

De même, la Chine a cherché à renforcer son soft power et son image de puissance pacifique en s’impliquant de plus en plus dans les instances internationales et régionales comme les Nations Unies, l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC), la Coopération Économique pour l’Asie Pacifique (APEC), le Dialogue Europe-Asie (ASEM), ou le format de l’Association des pays d’Asie du Sud Est plus trois (ASEAN+3).


De plus, elle s’est impliquée dans la création d’autres organisations comme les Nouvelles Routes de la Soie, l’Organisation de Coopération de Shanghai, ou la Banque Asiatique d’Investissement pour les Infrastructures. Cette implication est couplée à une attitude plutôt consensuelle au Conseil de Sécurité où elle n’utilise son droit de veto qu’avec la plus grande précaution. De plus, la Chine est devenue le premier contributeur en terme de troupes parmi les cinq permanents et se classe au sixième rang des contributeurs financiers, tentant ainsi de véhiculer son concept de « développement pacifique » (和平发展) et de changer l’image de l’Armée Populaire de Libération qui reste pour beaucoup associée à la place Tian'anmen.

Source: Ouest France


Enfin, la Chine poursuit également le développement de son soft power au travers de grands événements comme l’Exposition Universelle de 2010, la Foire des Importations de 2018 ou encore des événements sportifs comme les jeux olympiques de 2008. Ces derniers sont un exemple flagrant des efforts faits par Pékin pour développer son soft power. En effet, la Chine avait été exclue par le comité olympique avant d’être réintégrée en 1979. Peu à peu, elle est parvenue à redorer son image jusqu’à totaliser le nombre le plus important de médailles aux jeux olympiques de 2008 qu’elle organisait. Un engouement similaire devrait entourer les Jeux Olympiques d’hiver de 2020 eux aussi accueillis par le pays. Une stratégie équivalente prévoit désormais de développer le football, un sport mondialement populaire dans lequel la Chine vit son mauvais classement comme une offense[17]. Elle cherche à la fois à développer sa Chinese Super League et son équipe nationale afin d’être crédible à l’avenir pour l’organisation et la participation à la coupe du monde. Cette influence croissante si particulière par des biais variés n’est cependant pas sans limite.

Cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de 2008, Site officiel des Jeux Olympiques

Les limites au développement de la puissance culturelle chinoise

Le soft power à caractéristique chinoise peine malgré tout à s’implanter, notamment dans les régions du monde les plus développées. En effet, en Occident et dans les démocraties non occidentales comme la Corée du Sud ou le Japon, les marchés culturels sont déjà saturés, la Chine peine à trouver un point d’entrée, d’autant qu’elle a du mal à se faire comprendre. Elle peine également à convaincre l’opinion publique dans de nombreux pays, en particulier sur des questions comme celle des droits de l’Homme, avec les vives réactions provoquées à l’étranger par les manifestations tibétaines et la situation Ouighour[18].

La Chine occupe donc la 27ème place seulement dans le rapport du Soft power 30. Certains vont plus loin et considèrent que l’objectif du soft power est en réalité de convaincre la population chinoise elle-même pour lui imposer un comportement. Le rapport Soft power 30 de 2018[19] souligne l’importance pour la Chine de séduire sa population de jeunes et de sa classe moyenne, qui représente le premier marché mondial pour les productions culturelles.

 

Source: Soft power 30, A global ranking of soft powers.

 

En réalité, le principal problème du soft power chinois tient en son origine même : il est principalement mis en œuvre par le gouvernement, et non par des acteurs privés. Aux yeux de Joseph Nye, c’est l’erreur principale de la Chine[20]. C’est la nature du régime chinois qui pose ici difficulté, car il empêche la Chine de diffuser son modèle politique actuel et l’oblige à mettre en avant son histoire et l’empire. Un engouement trop important tant à faire basculer dans le hard power ou le sharp power. Les exemples les plus parlant en sont les médias, dans lesquels le basculement vers le propagandisme entache la crédibilité du message. Cet état de fait s’est aggravé avec les déclarations de Xi Jin Ping en 2016 selon lesquelles les médias d’Etat (CCTV, Xinhua, le Quotidien du Peuple) étaient des organes du PCC. Ainsi, l’agence de presse Xin Hua (Chine Nouvelle), bien que diffusée en six langues, n’est que très rarement utilisée comme source par ses homologues, sauf lorsqu’ils cherchent à retranscrire le point de vue officiel de l’actualité chinoise[21]. De même, CCTV France ne séduit qu’une part infime de population étrangère à la diaspora chinoise.

Il est difficile de prévoir si la Chine pourra surmonter ces obstacles pour étendre son influence si particulière. D’après Zhang Yiwu, de l’université de Pékin, dans le rapport The Soft power 30, la Chine doit augmenter la flexibilité de sa communication avec l’étranger, en basculant vers la pop culture, qui est moins limitée par les spécificités culturelles. Cela lui permettrait de séduire un public moins spécialisé pour assurer le succès de sa politique « go global ». Une autre piste pourrait être de s’emparer du concept américain de smart power, qui consiste à diffuser son influence par les avancées scientifiques. Cette voie pourrait bien déjà être empruntée par la Chine qui cherche à imposer ses standards dans la grande bataille de la 5G où elle est bien positionnée avec Huawei, et qui est à la pointe de la recherche en intelligence artificielle avec ses deux présentateurs robots mis en service fin 2018.



Notes

[1] Le nouvel ordre mondial des médias selon la Chine , Reporter sans frontière, 22 mars 2019. URL : https://rsf.org/fr/rapports/rapport-rsf-le-nouvel-ordre-mondial-des-medias-selon-la-chine

[2] Discours de Xi Jin Ping, 19ème Congrès National, 2017. URL : http://www.chinadaily.com.cn/china/19thcpcnationalcongress/2017-11/04/content_34115212.htm

[3]Stéphanie BALME, "L'impuissance paradoxale du « soft power » de la Chine post-Mao", CERISCOPE Puissance, 2013. URL : http://ceriscope.sciences-po.fr/puissance/content/part4/l-impuissance-du-soft-power-chinois

[4] Pour de plus amples précisions sur cette question, voir l’article : « 5ème anniversaire des Nouvelles Routes de la Soie : ambitions chinoises et enjeu pour l’Europe » URL: http://www.gsi-consulting.fr/2018/12/10/anniversaire-nouvelles-routes-soie-ambitions-chinoises-enjeux-europe/

[5] Le terme 霸ba signifiant hégémonie à une connotation très négative puisque son deuxième sens est tyran, et qu’il peut se traduire plus généralement comme une gouvernance fondée sur la puissance plutôt que sur le droit. En Chine, l’emploi de ce terme est inconcevable pour parler du pays, bien qu’il soit fréquemment utilisé pour parlé des Etats-Unis.

[6]Selon Li Ming Jiang les dirigeants chinois voient une quintuple utilité au soft power : 1) lutter contre les mauvaises perceptions et la mauvaise compréhension de la Chine (véhiculée entre autres par les médias étrangers) ; 2) améliorer l’image internationale du régime ; 3) repousser l’influence excessive des cultures étrangères (en particulier les idéologies et croyances qui portent atteinte à la légitimité du parti) ; 4) réfuter la thèse de la menace chinoise ; et 5) maintenir une périphérie stable et pacifique. Barthélemy Courmont, Le soft power chinois peut-il bouleverser les équilibres culturels internationaux ? , Monde chinois 2014/2-3 (N° 38-39), pages 20 à 31. URL : https://www.cairn.info/revue-monde-chinois-2014-2-page-20.htm?try_download=1

[7] Terme apparu en 2001, soit après la théorisation du soft power chinois (Wang Huning, 1993).

[8] Le soft power est un moyen de diversifier les sources d’approvisionnement en énergie et de créer des nouveaux débouchés pour les entreprises chinoises en séduisant de nouveaux partenaires, notamment sur la zone Afrique et en Asie Centrale. Nashidil Rouiaï, « Sur les routes de l'influence : forces et faiblesses du soft power chinois », Géoconfluences, septembre 2018. URL : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-regionaux/la-chine/articles-scientifiques/forces-et-faiblesses-du-soft-power-chinois

[9] « Les autoritarismes sont « sharp » au sens où ils transpercent, pénètrent et perforent l’environnement politique et médiatique des pays qu’ils visent. Ce terme retranscrit la nature agressive des projets autoritaristes, qui ne ressemblent que de très loin à l’attraction bénigne suscitée par le soft power. » Christopher Walker et Jessica Ludwig, The meaning of Sharp Power, Foreign affairs, 16 novembre 2016. URL : https://www.foreignaffairs.com/articles/china/2017-11-16/meaning-sharp-power

[10]Joseph Nye, Le soft et le sharp power de la Chine, Project Syndicate, 4 janvier 2018. URL : https://www.project-syndicate.org/commentary/china-soft-and-sharp-power-by-joseph-s--nye-2018-01/french?barrier=accesspaylog

[11] Barthélemy Courmont, Le soft power chinois : entre stratégie d’influence et affirmation de puissance, Revue d’études comparatives Est-Ouest 2012/1-2 (N° 43), pages 287 à 309. URL : https://www.cairn.info/revue-revue-d-etudes-comparatives-est-ouest1-2012-1-page-287.htm#plan

[12] Ouverture du premier Institut Confucius en Ouzbékistan avant l’ouverture d’un second en Corée, marquant la volonté chinoise de stabiliser en premier lieu son environnement régional.

[13]Chine : la grande expansion (4/4) Du « soft power » au « ruan shili » : la diplomatie culturelle selon Pékin, Cultures Monde, Florian Delorme, 16/11/2017. URL : https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/cultures-monde-jeudi-16-novembre-2017

[14] C’est la première fois qu’un écrivain n’étant pas un opposant politique remporte un prix nobel.

[15] Nashidil Rouiaï, « Sur les routes de l'influence : forces et faiblesses du soft power chinois », Géoconfluences, septembre 2018. URL : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-regionaux/la-chine/articles-scientifiques/forces-et-faiblesses-du-soft-power-chinois

[16] Menée par Wang JianLin, l’homme le plus riche de Chine, cette société a notamment acquis AMC Theaters, le deuxième plus gros possesseur de salles de cinéma aux Etats-unis. Jules Coussement, 2017 : le cinéma chinois entre-t-il dans une nouvelle ère, Le Journal International, 3 janvier 2017. URL : http://www.lejournalinternational.info/2017-cinema-chinois-entre-t-nouvelle-ere/

[17] Chine : la grande expansion (4/4) Du « soft power » au « ruan shili » : la diplomatie culturelle selon Pékin, Cultures Monde, Florian Delorme, 16/11/2017. URL : https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/cultures-monde-jeudi-16-novembre-2017

[18] Les manifestations tibétaines de 2008 avaient donnée lieu à une action de protestation de soutien lors du passage de la flamme Olympique à Paris.

[19] Rapport The Soft power 30, a Global ranking of Soft Power, 2018. URL : https://softpower30.com/wp-content/uploads/2018/07/The-Soft-Power-30-Report-2018.pdf

[20] Joseph Nye, What China and Russia Don’t Get About Soft Power, Foreign Affairs, 29 avril 2013. URL: https://foreignpolicy.com/2013/04/29/what-china-and-russia-dont-get-about-soft-power/

[21]Stéphanie BALME, "L'impuissance paradoxale du « soft power » de la Chine post-Mao", CERISCOPE Puissance, 2013. URL : http://ceriscope.sciences-po.fr/puissance/content/part4/l-impuissance-du-soft-power-chinois



Bibliographie

Ouvrages et articles de recherche:

俞新天Yu Xintian: 软实力建设与中国对外战略, Construction de puissance douce et stratégie étrangère de la Chine, 上海国际问题研究所研究员, Shanghai institute for international studies. URL: http://www.aisixiang.com/data/19720.html

Stéphanie BALME, "L'impuissance paradoxale du « soft power » de la Chine post-Mao", CERISCOPE Puissance, 2013. URL : http://ceriscope.sciences-po.fr/puissance/content/part4/l-impuissance-du-soft-power-chinois

Joseph Nye, What China and Russia Don’t Get About Soft Power, Foreign Affairs, 29 avril 2013. URL: https://foreignpolicy.com/2013/04/29/what-china-and-russia-dont-get-about-soft-power/

Nashidil Rouiaï, « Sur les routes de l'influence : forces et faiblesses du soft power chinois », Géoconfluences, septembre 2018. URL : http://geoconfluences.ens-lyon.fr/informations-scientifiques/dossiers-regionaux/la-chine/articles-scientifiques/forces-et-faiblesses-du-soft-power-chinois

Barthélemy Courmont, Le soft power chinois : entre stratégie d’influence et affirmation de puissance, Revue d’études comparatives Est-Ouest 2012/1-2 (N° 43), pages 287 à 309. URL : https://www.cairn.info/revue-revue-d-etudes-comparatives-est-ouest1-2012-1-page-287.htm#plan

Joseph Nye, Le soft et le sharp power de la Chine, Project Syndicate, 4 janvier 2018. URL : https://www.project-syndicate.org/commentary/china-soft-and-sharp-power-by-joseph-s--nye-2018-01/french?barrier=accesspaylog

Christopher Walker et Jessica Ludwig, The meaning of Sharp Power, Foreign affairs, 16 novembre 2016. URL : https://www.foreignaffairs.com/articles/china/2017-11-16/meaning-sharp-power

Barthélemy Courmont, Le soft power chinois peut-il bouleverser les équilibres culturels internationaux ? , Monde chinois 2014/2-3 (N° 38-39), pages 20 à 31. URL : https://www.cairn.info/revue-monde-chinois-2014-2-page-20.htm?try_download=1

Podcasts et vidéos:

Chine : la grande expansion (4/4) Du « soft power » au « ruan shili » : la diplomatie culturelle selon Pékin, Cultures Monde, Florian Delorme, 16/11/2017. URL : https://www.franceculture.fr/emissions/cultures-monde/cultures-monde-jeudi-16-novembre-2017

Quand la Chine fait sa pub dans nos journaux, l'Oeil du 20H,France 2, 26 mars 2019. URL: https://www.francetvinfo.fr/monde/usa/presidentielle/donald-trump/video-quand-la-chine-fait-sa-pub-dans-nos-journaux_3251431.html

Articles de presse :

Jean-Maurice Rocher« Soft power » à la chinoise, Monde Diplomatique, août 2018. URL: https://www.monde-diplomatique.fr/2018/08/ROCHER/58958

Jules Coussement, 2017 : le cinéma chinois entre-t-il dans une nouvelle ère, Le Journal International, 3 janvier 2017. URL : http://www.lejournalinternational.info/2017-cinema-chinois-entre-t-nouvelle-ere/

Rapports, discours officiels et conférences:

L’INFLUENCE DE LA CHINE AU TRAVERS DE SES MÉDIAS, jeudi 4 avril de 19h30 à 21h, à l’Ecole militaire (Paris), avec Nashidil Rouiaï, docteure en géographie culturelle, Selma Mihoubi, doctorante en géopolitique et le général (2S) Brisset, directeur de recherches à l’IRIS et spécialiste de la Chine.

Rapport The Soft power 30, a Global ranking of Soft Power, 2018. URL : https://softpower30.com/wp-content/uploads/2018/07/The-Soft-Power-30-Report-2018.pdf

Discours de Xi Jin Ping, 19ème Congrès National, 2017. URL : http://www.chinadaily.com.cn/china/19thcpcnationalcongress/2017-11/04/content_34115212.htm

Le nouvel ordre mondial des médias selon la Chine , Reporter sans frontière, 22 mars 2019. URL : https://rsf.org/fr/rapports/rapport-rsf-le-nouvel-ordre-mondial-des-medias-selon-la-chine

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